Dieu au vif

Colette Nys-Mazure, éd. Médiaspaul 2014, 125 p, 14 €

Colette Nys-Mazure, poète de l’intime et du quotidien des jours, raconte la profonde blessure que fut la mort de ses parents, son chemin de résilience, sa découverte de l’écriture, sa passion pour le métier d’enseignante, son goût immodéré et éclectique pour la lecture. Elle évoque sa rencontre avec une religieuse qui l’a marquée, Mère Marie-Tarcisius, figure de la communauté des Sœurs de Saint-André présente dès 1972 sur la colline de Taizé, communauté chère au cœur de Colette Nys-Mazure.
Dans ce véritable "Ce que je crois", l’écrivaine dévoile son itinéraire de chrétienne, la relation secrète qu’elle tisse chaque matin entre prière et poésie, dessine un peu le visage du Dieu en qui elle croit. Affirme aussi ses attentes et ses impatiences à l’égard d’une Église catholique encore bien timorée dans l’accueil des femmes. Ce livre est le témoignage qu’attendaient ses nombreux lecteurs et lectrices.